La rentrée scolaire c'est le mardi 4 septembre pour 360 000 élèves en Lorraine. Photo : ILLUSTRATION/ © drivepix - Fotolia.com/ LOR'Actu.fr
Après l’agression d’un professeur au lycée professionnel Jean-Prouvé de Nancy jeudi, une CPE a été frappée par un élève du collège Jean-Jaurès de Sarreguemines en Moselle. Dans le même temps une bagarre entre élèves a nécessité l’intervention des gendarmes à Frouard (54).
Le rectorat de l’Académie Nancy-Metz assurait hier qu’il n’y a pas « d’augmentation des faits de violences en Lorraine » suite à l’agression d’un professeur à Nancy par une élève de troisième en classe difficile. Jeudi un matin, un autre fait de violence solaire, cette fois plus grave est à déplorer à Sarreguemines.
Une baggare a éclaté entre deux élèves. A l’intervention de la Conseillère principale d’Education (CPE) chargée entre autres des questions de discipline dans l’établissement a été pris à partie par l’un d’entre eux. L’élève mineur a isolé la CPE et lui a porté plusieurs coups au visage. Celle-ci blessée a préféré déposer plainte au commissariat de police de Sarreguemines. L’adolescent a été interpellé puis placé en garde-à-vue pour être entendu. Le jeune homme particulièrement violent, exclut de son collège devra s’expliquer devant le juge des mineurs en novembre prochain.
Des gendarmes pour séparer les élèves
Jeudi toujours, une bagarre a éclaté entre deux adolescents de 15 ans scolarisés au collège Jean-Lurçat de Frouard en Meurthe-et-Moselle au nord de Nancy. La violence des coups a dû nécessiter l’intervention des gendarmes de la commune dans la cours de récréation pour séparer les deux élèves. L’un des ados est blessé au visage, l’autre a pris la fuite.
Fin septembre, une collégienne a été mise en examen dans le Var pour « violences aggravées ». L’élève de 14 ans avait frappé son professeur de français au visage. La cause ? Elle avait demandé à l’élève son carnet de correspondance parce qu'elle perturbait la classe. Le 13 septembre, une surveillante d'un lycée de Marseille avait été frappée par un jeune homme pris à tort pour un élève. La même semaine, trois enseignants de l'ouest de la France avaient été frappés par des élèves, près de Poitiers et à Bordeaux. A Amiens, les enseignants d'un lycée ont suspendu les cours le 18 septembre par solidarité avec une enseignante, aspergée de gaz lacrymogène alors qu'elle se trouvait en salle de cours avec ses élèves. A Paris, ce sont les enseignants d'un lycée professionnel qui ont suspendu les cours cette semaine après plusieurs incidents violents.
Le ministre de l’Education Nationale Vincent Peillon a confirmé mi-septembre la création d'une délégation ministérielle qui devra lutter contre les violences en milieu scolaire. Il a promis 500 postes dans les établissements les plus difficiles d’ici les vacances de la Toussaint et Noël.
Doit-on intégrer des gendarmes ou policiers dans toutes les écoles/ cibler les établissements dits « difficiles » ? Votre avis dans les commentaires ci-dessous !
Des élèves et "jeunes" violent cela a toujours existé et cela existera toujours,de plus avec la société actuelle c'est les mettre en avant (ce que certains veulent,dans leurs immaturité et ignorance de la vie) d'en parler comme si que c'était "extraordinaire".....dommage :(
Sinon,oui je pense qu'il faut installer les forces de l'ordre dans les établissement,et surtout être plus sévère envers les parents,aussi bien que les élèves concerné par ces faits !!